jeudi 26 août 2010

Je fuis donc je suis




Je suis français. Oui c’est dur. Bloqué par la pensée rationnaliste, par le romantisme, par l’autodestruction.


Selonhttp: //www.signification-prenom.com:Sympathique, généreuse, Sydney a beaucoup de personnalité et adore se trouver sur le devant de la scène. Soucieuse de son image de marque, aristocrate dans l'âme, elle a le sens de l'honneur, du beau geste. Elle ne passe pas inaperçue, et c'est ce qu'elle veut. Jouer un rôle, avoir un public, être admirée, regardée, ou bien donner l'exemple sont des situations qu'elle prise au plus au point».

Bref, j’aurais du être une femme…

J’ai beaucoup erré dans la nuit, par esprit d’aventure, attiré par les fards des grandes villes qui révélent des conneries que je prenais parfois pour belles et d’autres fois pour complètement hors de propos quant à la signification profonde de la vie bouddhiste.

C’est dommage, je prendrais bien plus le temps de jouer du beethov’, ptêtre plus vieux, avec mon chat à côté, ou dessus le piano qui ronronne, et ma petite femme qui écrit des romans à l’eau de rose. Un couple bourgeois Paris 1900 ouais hein.

A ce qu’il paraît, la musique adoucit les mœurs, et ben j’en suis pas sûr… En tout cas pour ce que j’écoute en général. Je dirais plutôt que c’est un poison délicieux à consommer avec modération.
Ma question à ce jour;: la musique a-t-elle peut-elle encore exister dans ce monde utilitariste? On le sait tous, faire de la musique est tout sauf une activité lucrative pour la plupart d’entre nous. C’est dommage, mais bon, le monde n’a pas besoin peut-être d’être encombré par les tourments mélodiques d’une poignée de jeunes personnes qui ont pour seul objectif de mettre en avant leur Moi (profond).. Mais bon, en même temps, la grande masse des «autres», si l'on peut faire une dichotomie entre artistes et non-artistes parce que franchement tout le monde est artiste, même en coupant des courgettes(on peut toujours s'améliorer dans leur coupement) sont-ils moins tourmentés? Si celle-ci pouvait seulement éviter de grignoter des chips en regardant «;Confessions intimes» que j’adore, par ailleurs, mais sans les chip. Donc, oui, je reprends, si seulement la musique pouvait éviter de grignoter des chips, ce serait génial parce qu’on s’éléverait spirituellement, ou peut-être même on descendrait dans les noirceurs de nos âmes faussement pures, pour découvrir comment profonde est parfois la vie lorsque l’on marche dans la rue entre les immeubles.


«Marcher dans les rues, marcher dans les rues, qu’il fasse un peu plus jour, qu’il fasse un peu d’amour» Taxi Girl, «Paris;».

Bref, le monde est un foutu paradoxe.

Donc oui, j’essaierai de donner une approche poétique de la «critique» musicale. Un peu de pédantisme, mêlé à de l’humour noir ou blanc, avec des élans spirituels à la con.


Grossieusement votre.

Sydney Valette

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